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31.05.2007

Les libéraux absents du gouvernement

http://www.insolent.fr/2007/05/les_libraux_abs.html

 

070528En élisant, à une assez forte majorité, Nicolas Sarkozy chef du pouvoir exécutif, les Français n'ont pas désigné un libéral. Ceci mérite de se voir rappeler en dépit de certains aspects de son programme. Stigmatisé comme tel, et même comme "ultra-libéral", perçu comme une sorte de Thatcher français, le président de l'UMP représente quelque chose d'intermédiaire légèrement plus à gauche que Tony Blair et heureusement plus à droite que Ugo Chavez, c'est-à-dire un moindre mal par rapport au programme archaïque, robespierriste et redoutable, de Ségolène Royal.

Nous avons donc choisi, en principe pour 5 ans, une sorte de demi-socialisme modéré et intelligent contre un socialisme extrême et sectaire, nous avons opté pour quelques réformes nécessaires, auxquelles souscrivent les moins bornés des gens de gauche. Au besoin on se reportera aux articles publiés par MM. Claude Allègre ou Mathieu Lindon dans Libération le 26 mai.

Les Français ont eu raison de le faire : nous n'avions, de toute manière, pas mieux à nous mettre sous la dent. Et, d'autre part le courant de réformes prévisibles dans les mois à venir, surtout s'il est mis en place rapidement, constituera une mise en ordre et une première étape.

Après, viendront, du moins il faut l'espérer, de nouvelles avancées vers une société française plus libre, moins fiscalisée, moins réglementée, moins bloquée par le chantage permanent de bureaucraties syndicales ne représentant qu'elles-mêmes, moins tendue par le ressentiment pseudo-égalitaire des classes fonctionnariales, moins centralisée sur la région parisienne, moins persécutrice des initiatives, moins mise en fiches par la sécurité sociale monopoliste, et, de ce fait, moins désarmée et moins pessimiste face aux défis du monde, moins niaise aussi face aux dangers très réels des troubles qui ensanglantent la Planète etc.

L'absence de vraies forces allant dans un tel sens, sens qu'on peut qualifier de libéral, demeure la carence la plus dommageable de la vie politique française, mais aussi dans les moyens d'information, et dans les sphères culturelles.

J'ignore si la constitution d'un parti national et libéral aurait un sens, ou s'il faut renforcer les courants libéraux au sein de l'UMP, ni même si cela serait possible. Je sais simplement que cette force, aujourd'hui, n'existe pas, ni hors du système, ni dans le système et surtout qu'elle n'est pas représentée au sein du gouvernement actuel.

On a accordé à une certaine droite catholique un petit signe d'ouverture en confiant un ministère à Madame Boutin. Son équivalent chez les libéraux et les nationaux demeure invisible et, même, MM. Goasguen ou Novelli ont fait clairement comprendre que, dans les conditions actuelles ils refuseraient l'aumône d'un secrétariat d'État (1).

Si nous souhaitons que les réformes votées pendant l'été, puis l'action qu'on espère positive du gouvernement Fillon, puissent représenter des essais à transformer (et j'espère qu'on me pardonnera ce matin l'approximation d'une telle métaphore tirée du rugby) il est manifestement grand temps de recruter, de former et de mettre en place les buteurs, les capitaines et les équipiers de la relève nationale, chrétienne, européenne et libérale de demain. Aux élections législatives, bien sûr, nous savons que les jeux sont faits : je le redis cependant comme je l'écrivais, à la veille du 1er tour le 20 avril, les citoyens ne doivent pas se laisser intimider, ils doivent voter, partout où ils en auront l'occasion, pour les hommes et les femmes de caractère, jeunes si possible, qui se révéleront nécessaires demain au redressement de la France.

Puis-je me permettre de rappeler que le courant dont je parle représente une part très importante de l'opinion française. On ne lui donne jamais la parole ni dans les gros moyens d'information ni dans les petites structures sectaires, ni dans les conseils gouvernementaux. Mais elle peut et doit désormais s'affirmer, dans le pays, pour aider à sa reconstruction, après un quart de siècle de ravages socialo-chiraquiens.

J'ose encore l'espérer.

JG Malliarakis

29.05.2007

Buzz !

 

18.05.2007

Gouvernement FILLON (18 mai 2007)

GOUVERNEMENT FILLON  (18 mai 2007)

 

 

François FILLON                     Premier Ministre                                

 

Directeur de cabinet : Jean-Paul FAUGERES

Chef de cabinet : Franck ROBINE

Conseiller politique : Igor MITROFANOFF

 

Alain JUPPE                            Ministre d'Etat, Ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durable.

 

 

Jean-Louis BORLOO               Ministre de l’Economie, des Finances et de l'Emploi.

 

 

Michèle ALLIOT-MARIE           Ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales.

 

 

Bernard KOUCHNER               Ministre des Affaires étrangères et européennes.

 

 

Brice HORTEFEUX                   Ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Co-développement.

 

 

Rachida DATI                          Garde des Sceaux, Ministre la Justice.

 

 

Xavier BERTRAND                   Ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité.

 

 

Xavier DARCOS                      Ministre de l’Education nationale.

 

 

Valérie PECRESSE                 Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

 

 

Hervé MORIN                          Ministre de la Défense.

 

 

Roselyne BACHELOT-NARQUIN   Ministre de la Santé , de la Jeunesse et des Sports.

 

 

Christine BOUTIN                    Ministre du Logement et de la Ville.

 

 

Christine LAGARDE                 Ministre de l’Agriculture et de la Pêche.

 

 

Christine ALBANEL                 Ministre de la Culture et de la Communication. Porte-parole du Gouvernement.

 

 

Eric WOERTH                           Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique. 

 

 

 

Secrétaires d’Etat

 

 

Roger KAROUTCHI                  Secrétaire d’Etat auprès du Premier Ministre, chargé des relations avec le Parlement.

 

Eric BESSON                           Secrétaire d’Etat auprès du Premier Ministre, chargé de la Prospective et de l’Evaluation des politiques publiques.      

 

Dominique BUSSEREAU         Secrétaire d’Etat auprès du Ministre d'Etat, Ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durable, chargé des Transports.                                          

 

Jean-Pierre JOUYET               Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé des affaires européennes.

 

Martin HIRSCH                         Haut Commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté.

 

 

Premier sondage "Le Figaro"/ LCI :  61 % pensent que la nomination de François FILLON est une bonne chose. 38% que c’est une mauvaise chose. 68% le trouvent courageux, 65% compétent, 53% sympathique et 52% capable de faire les réformes dont la France a besoin.

 

Mourir pour la patrie....

Mourir pour la patrie…
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Il est facile de dire qu’il n’est pas de plus belle  mort, surtout quand ce sacrifice est soutenu par sa foi… Ce n’est pas dans l’air du temps  répondront  certains. Qu’importe…
Nous sommes portés par ceux qui ont fait ce sacrifice.
Il faudra donc lire dans les écoles le témoignage d’un de ces jeunes hommes. Le président de la république en a décidé ainsi choisissant la lettre de l’un d’entre eux...

Retrouvez l'intégralité de l'article que nous avons mis en ligne sur notre site en cliquant sur le lien:
http://www.lesmanan tsduroi.com/ articles/ article35299.php

12.05.2007

Gratuité scolaire à l'étranger: est-ce possible ?

Depuis plus de trente ans, cette revendication récurrente réapparaît. J'étais trésorier de l'Ecole Française de Lomé (Togo) en 1977 et on en parlait déjà.  A l'époque il n'y avait pas d'AEFE mais notre école de Lomé se portait très bien.
Aujourd'hui le monde a changé, les conditions d'exercice des écoles françaises à l'étranger ont changé, la concurrence entre écoles s'est installée, la France est passée au 17ème rang pour le PIB et est devenue la 6ème puissance économique mondiale. L'AEFE a vu son budget diminuer et ne finance pas les frais de fonctionnement, c'est un fait.
Prenez tout cela, et vous arrivez très vite à la conclusion que demander la gratuité des écoles françaises de l'étranger c'est, aujourd'hui, demander un régime de faveur pour les expatriés à une France qui croûle déjà sous la dette et aux contribuables français de payer à notre place les frais de scolarité de nos enfants.
J'estime qu'aujourd'hui, il nous faut plutôt lutter pour accroître la qualité de l'école, la qualité des enseignants et la compétitivité de nos écoles face à la concurrence des écoles internationales, américaines, brittaniques etc...
La situation de monopole de l'école française a vécu.
De même, le mode actuel de fonctionnement des écoles françaises de l'étranger, avec une gestion financière basée sur le principe « consommons les budgets puisque les parents sont là pour payer », n'est pas satisfaisant puisqu'il traduit une absence totale de vision à moyen et long termes pouvant assurer la pérennité de nos écoles. La philosophie générale est de consommer systématiquement les budgets, sans prévoir de provision pour les réinvestissements. Le problème principal est que les personnels de l’Education Nationale, formés à la gestion d’institutions publiques, et habitués à ce que les coûts de fonctionnement et de réinvestissement soient couverts dans tous les cas par les budgets publics, ne présentent pas le profil adéquat pour gérer des structures à l’équilibre financier fragile, encore moins pour assurer la pérennité de l’entreprise (au sens littéral du terme, initiative commune aux parents ayant entrepris un projet pour assurer l’éducation de leurs enfants dans le cadre de l’enseignement français).
Ma méthode est celle des Libéraux, celle de l'expérimentation. Je ne crois pas à un "grand soir" de l'éducation ; je ne dis pas : voilà "la" bonne école, voilà "la" bonne réforme. Nous n'obligeons pas tout le monde éducatif à bouger au même moment et au même pas. Nous voulons simplement donner des moyens à ceux qui veulent remédier aux injustices du système actuel.

Les vraies solutions, nous les connaissons et nous les proposons depuis longtemps : l'autonomie des établissements scolaires, la remise en cause du pouvoir syndical, la vraie décentralisation de l'éducation nationale, un statut expérimental de pleine autonomie pour faire bouger les choses. Quant à la suppression de la carte scolaire, nécessaire en France, elle est de fait entrée en application à l'étranger, puisque les parents d'élèves ont le choix entre de nombreuses écoles.

Alors, libérons les écoles françaises de l'étranger avec un statut d'autonomie pour tous les établissements qui le souhaitent: autonomie dans l'organisation, la pédagogie, le recrutement ou l'ouverture sur l'extérieur ; autonomie financière, garantie par une dotation globale proportionnelle au nombre d'élèves accueillis ; ce qui est au passage la meilleure assurance vie de la liberté de l'enseignement.
Je ne crois pas en effet que la non-gratuité de la scolarité des écoles françaises soit un obstacle. En revanche, ce combat pour la gratuité, qui est le vôtre, peut en cacher un autre et se réveler être un combat pour le monopole et contre la concurrence.
Refuser la concurrence, l'émulation, c'est renoncer à l'objectif le plus admirable de Jules Ferry : l'école du peuple. Car seules la concurrence et l'émulation peuvent améliorer l'efficacité du système et donner le maximum de chances aux enfants.
Bien cordialement
Claude Guillemain

10.05.2007

Quelle victoire !

Le séisme électoral provoqué par le premier tour a été largement dimanche soir : le taux de participation a battu des records historiques et l’écart entre le candidat vainqueur et la candidate vaincue est sans appel. Essai brillamment transformé. Le peuple français a tranché. Et il a tranché nettement !

Les arguties, les attaques violentes, les coups bas, les mises en scène théâtrales et les contorsions indécises n’ont pu changer le cours des choses telles qu’elles se sont présentées clairement au premier tour. On aura pu mesurer dans cette campagne comment la diabolisation fut instrumentalisé e par une gauche en quête de socle idéologique. A défaut d'avoir un programme positif et des propositions claires, les leaders de la gauche ont manipulé une arme qui leur explose aujourd'hui à la figure. Parce que je me suis impliqué à mon niveau local, j'ai eu droit à mon lot d'insultes et d'invectives. Mais la peur intimide seulement les indécis.

Le meeting de Bercy fut un grand moment de rassemblement entre les deux tours. Mais le débat télévisé m’avait laissé un goût amer, notamment après le coup de colère proprement déplacé (et largement simulé) de Ségolène Royal. Alors je me suis rendu à Montpellier, jeudi dernier, pour participer au dernier meeting du candidat Sarkozy. Je voulais vivre ce moment et j’ai pu ressentir dans ma chair ce que j’avais analysé avec mon esprit. Encore une fois, les commentaires du monde médiatique, qui s'auto-félicitaient de la prestation de madame Royal, étaient à côté de la réalité. Ont-ils au moins la capacité à tirer des leçons quand on les voit polémiquer aujourd'hui sur la croisière de Mr Sarkozy ? Mais, certains journalistes ont tendance à confondre l'opinion publique avec le fait de rendre publique leur opinion personnelle.

Nous changeons d'ère. Il était grand temps. C’est Nicolas Sarkozy qui est aujourd’hui porteur de changement et d’espérance. Il est l’homme qui a su rassembler une droite désormais décomplexée redevenue fière d’elle-même. Il est l'homme qui a fait exploser la gauche. Il est celui qui a suscité, pour la première fois depuis des décennies, un vote d’adhésion franche et non un vote de contestation.

C’est une étape historique cruciale de nature à créer les conditions du déblocage politique tant attendu pour notre pays. Le nouveau président de la république a désormais dans les mains les clés de la réforme. Cette superbe victoire lui lie en quelque sorte les mains : il ne peut pas ne pas mettre en œuvre le changement annoncé. Mais cette victoire lie aussi les mains à ceux qui chercheraient à l’empêcher de gouverner par les moyens illégitimes dont la France a trop longtemps souffert. Aucun troisième tour social ne saurait être légitime. Chacun doit maintenant prendre ses responsabilité s. La démocratie n’est pas malade et elle a parfaitement bien fonctionné n'en déplaisent à ceux qui considèrent qu'il n'est pas démocratique de ne pas voter selon leurs désirs. Il appartient aux gens responsables de laisser fonctionner pleinement nos institutions.

Les libéraux qui ne se sont pas égarés dans un centre appelé désormais à participer à la rénovation d’une gauche moderne (que j'appelle de mes voeux, notamment derrière Dominique Strauss-Kahn qui est un des rares leaders socialistes à faire le constat qui s'impose désormais à la gauche), doivent se donner les moyens de jouer leur partition dans ce mouvement de réforme, en trouvant notamment leur place naturelle au sein de la nouvelle majorité présidentielle.

Jean-Louis Caccomo,

Perpignan, le 9 mai 2007

http://caccomo. blogspot. com/

08.05.2007

Enseignements du vote des Français de l'étranger

183.613 Français de l'étranger ont voté pour Nicolas SARKOZY. 156.480 ont préféré Ségolène ROYAL.

Le pourcentage des deux candidats, 53,99% contre 46,01%, est sensiblement le même que celui du reste de la France.
C'est inédit chez les Français de l'étranger, où la droite était jusqu'à présent traditionnellement plus largement majoritaire.
Ainsi en 1995 (le scrutin de 2002 ne peut être comparé en raison de la présence de l'extrême droite au second tour), Jacques CHIRAC gagnait plus nettement avec 58,55% des suffrages, soit 4,5 points de plus que Nicolas SARKOZY aujourd'hui .

Avec deux fois plus de votants qu'en 2002, cela reste toutefois une très belle victoire pour Nicolas SARKOZY.

Mais quels enseignements tirer de ces résultats ?

Il semble que le résultat chez les Français de l'étranger soit une " normalisation " du rapport à la politique française. Cela marque également un retour du politique, observé en France, et présent également désormais à l'étranger.

L'intérêt des compatriotes établis hors de nos frontières s'est en effet confirmé lors de ce second tour, avec une participation à 42,13% en hausse de 2 points par rapport au 1er tour.
L'avenir de la politique chez les Français de l'étranger sera un engagement des partis politiques au plus près du terrain, pour mobiliser davantage l'électorat, là encore comme en France. Les partis politiques devraient se donner plus de moyens pour y parvenir.

Ceci est d'autant plus important que le nombre d'inscrit à plus que doublé par rapport au dernier scrutin, pour devenir le 7ème département en ordre d'importance électorale. Cette extension du panel électoral des Français établis hors de France à conduit à unifier ce corps électoral de l'étranger avec celui de la métropole.

Il reste que la participation dans certains pays importants en nombre d'inscrits, est au-dessous de la moyenne : 36,4% aux Etats-Unis, soit 6 points de moins que la moyenne à l'étranger, 38% en Allemagne…

Cette normalisation du vote des Français de l'étranger explique que, comme dans les départements en France, il y a à l'étranger des " pays à électorat de gauche ", et des " pays à électorat de droite ".

Quelques exemples parmi les pays " à gauche " : l'Allemagne, où Ségolène ROYAL fait 59,1% des voix ; le Canada, où la candidate socialiste recueille 53,9%. Mais aussi, 70,5% des voix en Tunisie, ou encore 80,5% des suffrages en Algérie.

Certains pays restent " ancrés à droite " : 71,5% au Liban pour SARKOZY ; 71% en Chine et à Djibouti ; 69,4% aux Emirats arabes Unis ; 63,7 aux Etats-Unis ; 57,3% en Suisse.

A noter que le meilleur pourcentage obtenu par Nicolas SARKOZY n'est pas dans les Alpes maritimes, avec 68,08%, mais en Israël, où le candidat de l'UMP obtient 90,7% des suffrages…. 

La Côte d'Ivoire, le Gabon, et l'Afrique du Sud sont des exceptions sur ce continent africain, où Ségolène ROYAL y réalise un bon score, ce qui est inhabituel. Ainsi la candidate socialiste recueille-t-elle 69% au Mali 67% en Ethiopie, 58,5% à Madagascar, 55% en Egypte, 54% des voix au Sénégal (où elle née)…
Elle réalise son meilleur score en Algérie avec 80,5%. Son meilleur score métropolitain est en Ariège, avec 59,56%.

Quelque soit leur vote, comme pour le reste de la France, les Français de l'étranger attendent du Président SARKOZY, une mise en œuvre de son programme conforme à ses engagements : tant sur la question des frais de scolarité que l'aide sociale, la création d'un fonds " assurance indemnisation des Français spoliés " lors de conflits ou de catastrophes naturelles, mais aussi les institutions - y compris un jour les députés des Français de l'étranger -, ou encore le vote par Internet pour toutes les élections organisées à l'étranger.

Le programme du nouveau Président de la République, ne pourra être appliqué qu'en cas de majorité claire à l'Assemblée nationale.
Pour ce 3ème tour, il sera malheureusement plus difficile pour les Français de l'étranger de faire entendre leur voix, la seule possibilité de vote étant le vote en personne en se déplaçant en France s'il on est inscrit dans une commune, ou par procuration.

Cette difficulté de participation aux élections législatives interviendra peut-être pour la dernière fois : dans 5 ans, nos compatriotes pourraient voter pour les Députés des Français de l'étranger… et pourquoi pas sur Internet ?

Amitiés,

Robert del Picchia

07.05.2007

Sarkozy Président : et maintenant ?

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Chers adhérents,
Chers sympathisants,


Nous pouvons nous féliciter de la défaite de Ségolène Royal. Les Français ont rejeté son programme 100% antilibéral. Il est encourageant de constater que le socialisme ne séduit plus.

Nicolas Sarkozy est plus ouvert aux idées libérales que ses prédécesseurs. Certaines de ses propositions sont mêmes séduisantes (abrogation de la carte scolaire, autonomie des établissements, liberté de travailler plus de 35 heures). Il n'a cependant pas su renoncer aux vieilles recettes interventionnistes (droits opposables, maintien de l'ISF, du monopole de l'assurance maladie, de l'assurance chômage ou du système de retraite par répartition).

Il faudra donc tout faire pour inciter Nicolas Sarkozy à ne pas appliquer les mesures étatistes qu'il propose et à mettre en place le plus rapidement possible ses propositions libérales. Malheureusement, les choses pourraient ne pas être aussi simples.

En effet, Nicolas Sarkozy vient d'être élu Président de la République sur le thème de la "rupture". Or, toute idée de "rupture" est utopique dans le contexte syndical actuel.

Nous regrettons que Nicolas Sarkozy ne se soit pas engagé pendant la campagne en faveur d'une réforme de grande ampleur du syndicalisme français. Or les syndicats ne manqueront pas de paralyser le pays à la moindre tentative de réforme. Il s'agit donc de pousser Nicolas Sarkozy à mettre en place nos propositions de réforme du syndicalisme.


Quoi qu'il en soit, les syndicats trouveront Liberté Chérie sur leur route tant qu'ils continueront à se battre contre les salariés pour conserver leurs privilèges ou imposer leur idéologie par la force.

Dès aujourd'hui, il convient donc de se mobiliser pour préparer la riposte face aux syndicats. Pour que les bonnes propositions de réforme de Nicolas Sarkozy se concrétisent, il faudra une force capable de s'opposer aux syndicats dans les médias. Si ce n'est déjà fait, nous vous demandons donc de nous soutenir financièrement par un don. Tous les montants comptent. C'est dès demain que nous devrons avoir les moyens de préparer les contre-manifestations de la rentrée 2007. Nous avons besoin de vous pour cela. Il faut pousser Nicolas Sarkozy à appliquer nos idées et créer une contre-pouvoir face aux syndicats.

N'hésitez donc pas à envoyer un chèque à l'ordre de Liberté Chérie à l'adresse suivante :

Liberté Chérie
39 rue Henri Barbusse
92 000 Nanterre

ou

Faites-nous un don en ligne sur Paypal :

 

Nous comptons sur vous,


Le comité de direction de Liberté Chérie

06.05.2007

Résultats vote 2ème tour MAPUTO

Voici les résultats du bureau de vote de Maputo (fermeture à 18 :00) ce dimanche 6 mai 2007

                                              
Pays
MOZAMBIQUE
Bureau de vote
MAPUTO
Nombre d’électeurs inscrits
204
Nombre de votants
158
Suffrages exprimés
158
Taux de participation
     77  %
Candidat
(par ordre du tirage au sort)
Nombre de voix
%
Ségolène ROYAL
104
65 %
Nicolas SARKOZY
  54
35 %
A noter une progression relative par rapport au 1er tour plus forte chez Nicolas Sarkozy (41 voix au 1er tour) que chez Ségolène Royal (89 voix au 1er tour). Le report des voix de François Bayrou du 1er tour semble s'être effectué plus en faveur de Nicolas Sarkozy que pour Ségolène Royal.
Bien cordialement
Claude Guillemain

 

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