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28.04.2007

AL n'est pas mort, les libéraux bandent encore

Les deux messages suivants, celui de Marie France Suivre et celui de Pierre Toullec, sont très complémentaires et correspondent à un moment important dans l'histoire des Libéraux.
Je pense qu'il faut nous réunir et débattre, longuement s'il le faut. Peut-être pas maintenant, car il faut laisser une chance à ceux d'entre nous qui se présenteront aux Législatives. Plutôt en septembre-octobre. 
Soyez assurés que les Fédéralistes Libéraux de Bretagne seront à vos côtés à ce moment-là.
Amicalement
Claude Guillemain 
 
Les Reformateurs <contact@lesreformat eurs.com> a écrit :

Cher Pierre

"les réformateurs qui ont perdu de leur influence dans l'UMP et leur crédibilité par la naissance de Al"

Si ces bruits ont couru, je les déments totalement,les Réformateurs ont en quelque sorte une double structure.
La première est née en 2002 au début de la législature dans un groupement informel de parlementaires regroupés autour d'Hervé Novelli.
Ce groupe a concentré ses propositions de reformes dans la sphère économique. Doté d'une charte d'engagement il compte aujourd'hui 80 députés.
Ce n'est qu'en Mars 2006 que l'association des réformateurs sur la demande de la société civile a vu le jour, présidée par H.Novelli avec comme vice président G.Longuet. Des structures locales se sont mises en place dont certaines d'ailleurs ont travaillé de concert avec des gens de AL et des fédérations UMP. Un engagement collectif en faveur de N.Sarkozy s'est accompli sans renoncer à aucune de nos options qui nous paraissaient prioritaires et qui figurent dans le programme du candidat:

Réforme de l'éducation, de la recherche et de l'innovation
Réforme de la fiscalité
Réforme de l'état
Réforme des institutions ( revalorisation du parlement ).

Les adhésions se sont multipliées et nous n'avons jamais vu AL comme un concurrent mais au contraire comme une force jeune et dynamique, capable de séduire et d'aller plus loin que ce que nous pouvions faire dans la diffusion des idées libérales, à travers ses blogs et ses réseaux divers.
Bien que sceptiques sur la création d'un parti politique libéral( le cheval de Troie, nous semblant plus approprié, dans la conjoncture actuelle , que le combat du pot de terre contre le pot de fer ) nous regardions cette expérience avec beaucoup de bonhomie et en ce qui me concerne une certaine admiration.
Je ne reviendrai donc pas sur ce qui s'est passé, et qui pour certains d'entre vous a provoqué une grande désillusion à la hauteur de votre engagement sincère.
Je souhaiterais donc, que l'on ne voit pas dans les écrits que nous pouvons avoir une "recup" de ma part, ni que l'on continue à taper comme Edouard l'a encore fait hier dans son message , je cite :"les habituels politiques de droite ( Novelli, Longuet)", qui n'ont pas de leçon de libéralisme à recevoir même si leur conception pour le mettre en oeuvre est différente de la sienne.
Nous devons tous ensemble, et quelles qu'en soient les modalités, travailler de concert afin d'atteindre le but que nous nous sommes donné : le triomphe du libéralisme dans notre pays.
Je vous souhaite à  tous un très bon week end de premier Mai.
Bien amicalement
Marie-France Suivre


Message d'origine--- --
De : Pierre Toullec [mailto:p.toullec@ hotmail.fr]

Chers amis,

Je suis en total accord avec Jacques cette fois... Dans son dernier mail, Edouard a fait un important mea-culpa. S'il n'a pas renié son action, il a pris la décision très difficile : lui et son équipe vont sortir du jeu pour « assurer» la survie d'AL... De plus, il semble prêt de ne pas se présenter aux élections internes. Alors, est-ce un abandon de sa part, se dit-il qu'il n'y arrivera jamais parce que les libéraux sont trop cons (ce qu'il a déjà dit à plusieurs personnes qui pourront témoigner...) , ou a t-il compris qu'il s'était détruit par ses positions absurdes successives ?

Quoi qu'il en soit, nous sommes aujourd'hui dans une situation totalement nouvelle pour les libéraux. Je dirais même dangereuse. L'histoire d'AL a entériné la division des libéraux, entre AL (même s'il ne reste plus grand monde), les Réformateurs, et les multiples associations de la société civile. Et chacun se déteste, entre ceux qui ont choisi AL et qui en veulent à la société civile de ne pas les avoir suivis, les assocs qui pensent avoir souffert de la naissance d'AL, et les réformateurs qui ont perdu de leur influence dans l'UMP et leur crédibilité par la naissance d'AL. Et je ne parle pas de ceux qui ont quitté AL et ne savent pas où aller à présent (j'en faisais partie jusqu'à il y a peu). Là  dessus, nous ne sommes pas moins ridicules que l'extrême gauche ! Et j'ai moi même ici un important Mea Culpa a délivrer puisque j'ai participé activement à la constitution de ce parti.

Il est plus que temps de réapprendre à travailler ensemble. Depuis 2002 et la fin de DL, les libéraux ont été extrêmement actifs et productifs. Certaines initiatives ont été des échecs, mais globalement, nous avons tous été très militants et présents. Cependant, dans le même temps, pour cause de la division dont je parlais juste avant, nous ne sommes plus du tout une force qui compte, alors que nous l'étions juste avant la dissolution de DL (3,5% de la population, c'est mieux que beaucoup de partis !). Ceux qui
comptent aujourd'hui sont les think tanks comme CA ou l'IFRAP ou LC, qui eux sont écoutés par nos élus. Mais nous ne sommes plus une force cohérente de proposition. Et nous en sommes à un point grave si aujourd'hui, une liste de diffusion construite de manière totalement anarchique, se retrouve simplement à réunir des gens qui ne veulent plus travailler ensemble et qui ne souhaitent plus que s'insulter, sans propositions concrètes.

Des erreurs ont été faites. C'est une réalité. Comment passer outre aujourd'hui ? Nous n'avons plus aucun leader capable de nous réunir.
Edouard, beaucoup ne lui feront plus jamais confiance, et moi le premier.
Madelin serait une solution. La question est, acceptera t-il cette responsabilité , et les libéraux aussi l'accepteront- ils ? Une dernière solution, plus facile à accepter pour nous tous, mais plus difficile à
mettre en place, serait de nous reconstruire autour d'un projet sans leader principal.

Seconde question : quoi faire ? Certains souhaitent sauver AL. D'autres retournent dans la société civile. Et d'autres encore plus rares se retournent, vraiment parce qu'il n'y a plus d'autre choix, vers l'UMP. A
côté de cela, la Bérézina, c'était une partie de plaisir ! Soyons réalistes, beaucoup de choses ont été dites, et la grande indépendance d'esprit des libéraux fait que très nombreux seront ceux qui resteront sur leurs positions.

Personnellement, il me semble qu'il est plus que temps de changer de configuration. Il me semble illusoire, vu les évènements de ces deux dernières années, que nous puissions nous réunir facilement au sein d'une organisation, parti ou association, comme nous l'avions révé. Nous resterons avec nos objectifs et méthodes différentes. AL nous a condamné à rester ainsi pour quelques temps. La priorité est donc que nous réapprenions à discuter et travailler ensemble, tout en laissant à chacun une marge de
manoeuvre réelle.

Il faut que nous parvenions à apprendre à discuter entre mouvements qui ont choisi des méthodes différentes. Nous n'avons pas la science infuse, et personne ne peut aujourd'hui être certain d'avoir trouvé la méthode. L'expérience de l'échec total d'AL nous l'a montré.

Que ceux qui espèrent pouvoir sauver AL le fassent. Personellement je pense que c'est une mauvaise idée, mais l'important n'est pas là . Il faut que pro AL, pro Associations et pro UMP soient capables de discuter ! Nous ne sommes plus rien dans la politique Française parce que nous ne discutons plus. Nous
nous battons pour des bouts minables de mouvements ultra minoritaires enFrance.

Nous sommes ridicules.

Et donc, je pense réellement personnellement que nous devons commencer à discuter sainement, même si nous ne sommes pas d'accord sur la méthode et que nous restons divisés pour le moment à ce sujet. Il s'agit de rebâtir ce qui a été détruit. Arrêtons de nous tirer dans les pattes, et d'envoyer effectivement des messages de haine à l'encontre d'Edouard. Il ne compte d'ailleurs plus dans le paysage politique libéral Français, et je ne suis pas du genre à frapper une personne mourante à terre...

En espérant que ce message sera lu et entendu par les libéraux qui aujourd'hui se haïssent,

Librement,

Pierre Toullec

26.04.2007

Les bienfaits de Nicolas

Fuir le marché, parce qu'il est désormais précaire, serait aller où ?
Il y a les visions oniriques et la réalité.
Peugeot licencie : est-ce la faute du gouvernement?
Quelle est cette manie de chercher sans cesse des exutoires ?
Pour quoi prendre pour référence ce qui, précisément, a été temporaire, à savoir les 30 glorieuses et le mythe du toujours plus ?
Peugeot liencie, sous Villepin, comme sous sarkozy, comme sous Royal.
Que voulez-vous faire ?
Dire qu'on va poursuivre la fabrication de véhicules qui ne se vendent pas ?
Sarkozy n'a jamais dit que le marché actuel était un marché idéal.
Mais il a conscience qu'il faut faire avec.
Et la météo ?
Elle aussi sera sous contrôle de Ségolène qui décrétera quand il fait beau ?
J'aimerais avoir encore 20 ans mais hélas je ne les ai plus. Je vais donc voter Ségolène qui va interdire la vieillesse?
Pourquoi vieillirait-on aussi en France, comme partout ailleurs, puisque partout ailleurs, je dis bien partout, ils ont fait les réformes nécessaires, et nous pas ?
Une partie de la France, celle qui est l'abri des soubresauts de la concurrence, vit les 70 glorieuses, ce qui appauvrit de plus en plus l'autre partie.
Le marché est précaire, la vie est précaire.
Le PS propose une ligne maginot....
N. Sarkozy dit on va se battre...
On s'occupe du réel aujourd'hui et on verra demain pour l'idéal...
Breizhfed

Sondage - Présidentielle

Sarkozy 53% (+1), Royal 47% (-1), selon BVA

PARIS, 26 avr 2007 (AFP) - Deux jours après le premier tour de la présidentielle, 53% (+1) des électeurs avaient l'intention de voter pour Nicolas Sarkozy le 6 mai et 47% (-1) pour Ségolène Royal, selon un sondage BVA pour Orange et la presse régionale diffusé jeudi.

C'est le dixième sondage réalisé depuis dimanche soir donnant M. Sarkozy vainqueur avec des scores allant de 51% à 54%.

Il a été réalisé mardi, après que Mme Royal Ségolène Royal s'est déclarée disponible pour "un débat ouvert et utile" avec François Bayrou, sur la base de son pacte présidentiel.

Selon BVA, l'ancien ministre de l'Intérieur serait devancé par Mme Royal dans l'électorat Bayrou.

Sur 100 électeurs Bayrou du premier tour, 41 (-4) choisiraient Royal le 6 mai, 34 (=) voteraient Sarkozy et 11 (=) s'abstiendraient ou voteraient blanc. 13,5 ne savent pas (+3) et 1,2 refusent de répondre.

M. Sarkozy ne bénéficierait que de 49% des voix lepénistes (contre 60% dimanche), 21% (contre 18,5%) choisissant Mme Royal, 22% s'abstenant ou votant nul. 7% ne savent pas et 2% refusent de répondre.

Selon Jérôme Sainte-Marie, directeur de BVA Opinion, "l'accentuation de l'avance de M. Sarkozy au second tour tient largement en fait à une inégale mobilisation des électeurs ayant voté pour l'un des six candidats de gauche éliminés de la compétition électorale".

Un tiers de ces six candidats (de Schivardi à Voynet) n'apporteraient pas leur suffrage à la candidate socialiste.

Celle-ci "court le risque de ne pouvoir concilier sa démarche en direction des électeurs centristes avec la nécessaire galvanisation des électeurs d'extrême-gauche", selon M. Sainte-Marie.

71% des électeurs pensent que M. Sarkozy sera élu le 6 mai, opinion partagée par 59% de ceux qui expriment l'intention de voter Royal.

40% des électeurs souhaitent la victoire de Mme Royal contre 46% celle de M. Sarkozy, 14% ne sachant pas.

49% des Français (+14) souhaitaient mardi que François Bayrou ne donne pas de consigne de vote, ce que le président de l'UDF a annoncé mercredi, 28% (-7)  préférant qu'il appelle à voter pour Mme Royal et 20% (-5) qu'il appelle à voter Sarkozy.

Chez les électeurs Bayrou, 55% (+7) étaient favorables à ce que ce dernier ne donne pas de consigne de vote, 33% voulaient que le leader UDF appelle à voter Royal (+4) et 11% qu'il appelle à voter Sarkozy (-9).

43% des électeurs Bayrou considèrent que le programme de leur champion est aussi éloigné du programme de Mme Royal que de celui de M. Sarkozy, 39% estimant qu'il est plus proche de celui de Mme Royal et 12% qu'il est plus proche de celui de M. Sarkozy.


Sondage réalisé mardi par téléphone auprès d'un échantillon de 955 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Notice détaillée disponible à la commission des sondages.
eb/tm/jcc

24.04.2007

La réponse de Dieu

Lorsque Dieu créa le monde, il décida de concéder deux  vertus aux hommes de chaque peuple afin qu'ils prospèrent. Par exemple il  rendit :
> -Les suisses précis et pacifistes,
> -Les anglais  flegmatiques et ironiques
> -Les japonais travailleurs et  réalistes
> -Les italiens joyeux et  humanistes

quant aux français, il dit  :

"Les français seront intelligents, honnêtes et  socialistes. "

Lorsque le monde fut achevé, l'ange qui avait été  chargé de la distribution
des vertus demanda à Dieu :"Seigneur, tu as  dit que tu octroyais deux vertus à chaque peuple, mais les français  en ont trois.
Est-ce pour cela  qu'ils se placent au dessus des autres ?"

"En vérité, Je te le dis, chaque  peuple a deux vertus y compris les
français, car chacun d'entre eux  ne pourra en posséder que deux à la fois.  

Ce qui veut dire que :
 -
si un  français est socialiste et honnête, il ne sera pas intelligent,  
-s'il est socialiste et intelligent, il  ne sera pas honnête,
-s'il est intelligent et honnête, il ne peut  pas être socialiste." 

Il suffit d'attendre et on saura quelles vertus privilégient les  français !!!

DIEU

Notre locomotive reste bien le modèle américain !

A force d'être coupé du peuple laborieux et du monde des affaires, les socialistes apportent  la preuve de leur incompétence.

Les jeunes actifs, capables "d'abattrent" du travail, ne rêvent que de faire du bisness comme les américains ou tout du moins d'être rémunérés en proportions des efforts qu'ils sont prèt à fournir.

Le vrai libéralisme que voulait établir Madelin en son temps n'a jamais été appliqué.  Il fallait ménager les intérêts bourgeois qui gagnent de l'argent avec le social.  Ex , les gros promoteurs font fortune en construisant des HLM, garantis de paiement par l'allocation logement.  Tout fonctionne ainsi dans ce pays, les maisons de retraites sont une manne considérable car financés par nos cotisations et la vente à terme de nos biens etc... Tout çà sous couvert de lois sociales et sécuritaires qui établissent normes et diplômes conformes à leurs objectifs. Pas étonnant que les investisseurs étrangers d’où qu’ils viennent investissent en France avec de telles garanties.

Alors que des milliers de micro entreprises privées pourraient être créées du jour au lendemain en simplifiant les démarches administratives et surtout en supprimant le monopole des associations dans le domaine de l'accompagnement à la personne. Secteur qui va devenir crucial du fait du laminage de nos religions traditionnelles…  Ex, il faut aujourd’hui un diplôme d’infirmière pour faire une toilette à un grabataire et une permission administrative pour leur donner à boire ! Si c’est ça le socialisme…

Seul un libéralisme contractuel, c'est à dire régi par une législation fédérale, pourrait inverser le processus. Notre locomotive, qu’on le veuille ou non, reste bien le modèle Américain !

Pour ma part, j'ai voté Sarko par fidélité à mes aspirations fédéralistes, personnalistes et libérales: "Je préfère faire du social avec de l'argent, que de l'argent avec du social !"

Jean-Claude Bonnot

20.04.2007

[ELECTION PRESIDENTIELLE] Déclaration des candidats

Cher(e) compatriote,

Vous pouvez prendre connaissance des déclarations des candidats à l'élection du Président de la
République (premier tour de scrutin) en vous connectant soit directement au site Internet de la
Commission nationale de contrôle de la campagne : http://www.cnccep.fr soit au site du ministère des
Affaires étrangères http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/election-du-president-re...
("Professions de foi des candidats").


Français de l’étranger, faîtes entendre votre voix, VOTEZ.


Ministère des affaires étrangères
Direction des Français à l’étranger et des étrangers en France.

Résutats avant l'heure.....

Dimanche, la patience ne sera pas d’or chez les voisins francophones. Les médias suisses romands n'attendront effectivement pas 20h00 dimanche pour diffuser les estimations du premier tour de la présidentielle. Le magazine L’Hebdo annonce d’ores et déjà qu’il donnera des chiffres dès 18h30. De son côté, la Tribune de Genève déclare qu’elle mettra en ligne «en fin d'après-midi, les premiers résultats du premier tour».

Le Temps, quotidien édité à Genève, proposera également les premières estimations dans la journée de dimanche, sans attendre la fin de l'embargo français, correspondant à l'heure de fermeture des derniers bureaux de vote en France métropolitaine.

La télévision suisse romande (TSR) aura une envoyée spéciale à Paris qui donnera ses estimations en direct dès 19h. Les radios suisses d'informations, dans leur ensemble, relaieront aussi les premiers chiffres dans l'après-midi.

Les médias belges ont également annoncé qu'ils n'attendront pas non plus 20H00 pour diffuser des estimations des résultats du premier tour de l'élection.

La loi française interdit de publier avant la fermeture des derniers bureaux de vote les estimations réalisées par les instituts de sondage, qui sont susceptibles d'être disponible à partir de 18h30 françaises.

Communiquées aux partis politiques et aux rédactions, ces données sont soumises en France à un embargo strict de publication jusqu'à 20h00, sous peine d'une amende de 75.000 euros. En revanche, la loi française ne peut empêcher la publication de ces estimations dans les médias étrangers.

19.04.2007

PEUT-ON LIMITER LA LIBERTE D’EXPRESSION ?

Prise de position publique de Eliette Carlier, sur le blog de AL 13: 

http://al13.hautetfort.com/archive/2007/04/18/peut-on-lim...

La plupart d’entre nous, adhérents AL,  avons  rejoint le parti avec enthousiasme et  l’idée de diffuser les idées libérales quitte à nous battre contre tous, puisque la France semble profondément antilibérale si l’on s’en tient à la liste de candidats à la présidentielle. L’un des aspects essentiels du libéralisme est la défense des libertés individuelles  contre la toute puissance de l’état . Le centralisme bureaucratique étant à la base même de la doctrine socialo-communiste dont se réclame haut et fort la gauche française, nous ne sommes pas à gauche !
Alternative Libérale qui ne se veut ni de droite ni de gauche,  soutient  Bayrou , candidat UDF, en principe  de droite.   Or, une partie de la gauche fuit les rangs de Ségolène (on les comprend) et se presse chez François, pas Hollande, Bayrou.  Mais ils débarquent avec leurs convictions  collectivistes, leur comportement de détenteurs de vérité,  et une grosse dose d’opportunisme puisque ce François là  est  à présent crédité  par les sondages d’un pourcentage de voix le propulsant au second tour et même à l’Elysée.   Ainsi,  Bayrou ayant des chances de devenir président, les amis rappliquent !  Les démarches de Rocard et Kouchner  en faveur d’une alliance  de la gauche et de l’UDF placent ce regroupement  à gauche contre un Sarko de droite.  Un des arguments du Codir pour justifier le soutien à l’UDF était de nous éviter d’être étiquetés à droite, nous voilà à présent carrément à gauche.  Donc chers collègues d’AL vous soutenez sans l’avoir voulu une candidature de gauche !  CQFD.   Il vaut mieux  que ce soit clair.
Je devrais dire la direction d’AL s’est ralliée à Bayrou puisque la base n’a pas été consultée ni même avertie, et elle reçoit même des directives sur la manière de contacter « son UDF locale » et de participer à sa campagne !  D’où grosse colère, mécontentement , consternation, incompréhension ou acceptation passive ;  je suppose qu’il y en a qui disent pourquoi pas  faute de mieux ; bon, c’est selon votre nature individuelle, moi c’est grosse colère.  Mais en tout cas impression de ne rien contrôler, d’être considéré comme des simples exécutants aux ordres de,  ou au service de,  bref de s’être fait avoir.  Parce que le libéralisme, c’est pas ça du tout   et le libéralisme, ça manque beaucoup dans le fonctionnement d’AL.   D’accord c’est un jeune parti, et il y a la légitimité des fondateurs mais  ça va durer combien de temps ça ?
Et le coup médiatique ( !!!) dont on nous rebat les oreilles , ça a nous a apporté quoi à nous ?  La rébellion  ou la désertion d’une partie des adhérents, mais au fait combien ?  Sur l’Intranet AL rien de tout cela ne transparaît , pas grand chose à se mettre sous la dent en ce moment ; SILENCE ASSOURDISSANT !  Les responsables interrogées éludent la question ou minimisent la réaction des adhérents.  Donc manque de transparence et de démocratie.  Le Codir aurait-il pris le risque de perdre une partie de adhérents ,  dans le genre  « ça passe ou ça casse » ?  Merci ! Ca nous fait bien plaisir !  Essayer de couvrir ce qui se passe réellement, agir en secret, c’est ouvrir le champ à toutes sortes de bruits et de rumeurs, et crée une atmosphère  malsaine de méfiance et de haine.
Pendant les jours qui ont suivi le ralliement, des protestations très rafraîchissantes dans leur spontanéité, ont surgi de partout et continuent de s’exprimer sur le blog Paris libéral qui n’a pas encore été repris en main, ou  sur d’autres blogs.  Donc mécontentement il y a, quelle qu’en soit l’ampleur. Cette affaire démontre bien les dangers du centralisme et de l’absence de  courants de pensée divergents. En démocratie, il y a toujours une opposition.   Les méthodes auto rita ires ne peuvent en aucun cas se manifester dans le fonctionnement d’un parti qui se veut libéral.  Même si la France a un surmoi de gauche, même si elle se prétend  antilibérale, nous vivons dans une société  où nous pouvons nous exprimer librement,  SI NOUS LE VOULONS BIEN.  Il serait naïf de croire qu’on peut priver qui que ce soit de parole au siècle de la communication de masse et d’Internet et ce serait une grossière erreur d’essayer.  
Eliette

17.04.2007

Génération 68

Je vais avoir 44 ans cette année et je suis excédé par cette génération 68 que je dois supporter depuis que je suis adolescent. Pour reprendre le slogan de Me Parisot, j'ai besoin d'air et il est urgent de changer d'ère. Je sais bien que, dans cette génération choyée, tout le monde n’aura pas profité de la même manière et que le plus grand nombre ne partageait pas les délires de l’avant-garde éclairée de la révolution prolétarienne en marche sur les pavés parisiens. Mais il y a eu aussi une complaisance et un abandon qui ont permis aux plus zélés de prendre et d’occuper le pouvoir de manière quasiment structurelle.

Ces zélés du grand soir n’ont plus conscience qu’ils représentent une génération arrogante et intolérante tellement ils sont sûrs de détenir la vérité en toute chose, la bonté en toute décision, la morale en tout jugement. Adolescent, j’étais fasciné et je me taisais devant leurs élucubrations marxistes aux allures savantes. A 25 ans, j’étais endoctriné à mon insu mais leurs chants sonnaient déjà faux. A trente ans, cela commençait à me laisser indifférent. Mais aujourd’hui, cela devient fatiguant de supporter leurs tollés à géométrie variable, leur bonne conscience à deux vitesses ou la litanie de bons sentiments et compassions odieusement orientée.

            Cette génération fut bénie des dieux. Elle a mangé la soupe des trente glorieuses dans laquelle elle n’a eu de cesse de cracher au nom d’une critique hystérique du capitalisme révélatrice de leur ignorance fabuleuse des principes économiques. Elle a connu la révolution sexuelle sans le sida et les préservatifs. Elle a rejeté ses parents qui avaient connu les privations, la guerre et la souffrance. Elle a laissé pousser ses enfants sans cadre sous prétexte de ne rien interdire et d’expérimenter des méthodes pédagogiques progressistes. Elle a profité de tous les acquis sociaux et elle part aujourd’hui à la retraite (avec anticipation) avec le pactole et une espérance de vie en augmentation de sorte que la durée de vie à la retraite sera bientôt aussi longue que la vie active. Qui paiera ? Ses enfants et ses petits-enfants pardi, lesquels vont hériter de dettes et d’impôts nouveaux !

            Et cette génération gâtée, non contente d’avoir profité de cette miraculeuse conjonction d’avantages, non contente d’être née au bon endroit au meilleur moment, terrorise toujours les âmes, impose ses valeurs et ses références intellectuelles, en faisant régner une police de la pensée inflexible qui ne tolère aucune contradiction. Car ceux qui ont le malheur de ne pas de se conformer à son format sont immédiatement traités de fascistes ou réactionnaires. Avec eux, il n’y a pas de demi-mesure !

            Et pourtant, la génération 68 devrait faire preuve de plus de modestie. D’abord, elle s’est plantée sur toute la ligne dans sa lecture de l’histoire et dans sa vision de son avenir. Elle nous présidait l’avènement de l’internationale socialiste sur fond de faillite du modèle libéral. Ensuite, elle vit mieux que ses parents alors que ses enfants vivront moins bien. Pour la première fois dans l’histoire de notre pays, une génération a été incapable de transmettre le flambeau de la prospérité. Et c’est sans doute parce qu’elle a été incapable de transmettre les facteurs de cette prospérité que sont le capital humain (c’est-à-dire principalement la confiance, la morale, la compétence et la connaissance du monde, de l’économie et de l’homme) et l’épargne. L’éducation nationale, qu’elle a proprement phagocytée, n’assure plus son rôle de transmission des connaissances. Elle a toujours condamné cette école « bourgeoise ». Pour elle, l’école doit « fabriquer des citoyens solidaires », entendez par là des moutons incapables de penser par eux-mêmes et de se débrouiller sans l’Etat-berger.

            Quant à l’épargne, elle suffit à peine aujourd’hui à supporter la charge de la dette publique. Dans ce contexte, que reste t-il pour l’investissement productif, pour le financement plus risqué de la recherche et de l’innovation sans lesquels aucune croissance ne saurait être durable ?

            Quelle dignité peuvent donc avoir des parents qui laissent des factures à leurs enfants alors qu’ils ont eux-mêmes hérités d’un véritable trésor ? Car ils sont nés dans un pays riche et ils laisseront un pays en voie de sous-développement. Mais ils n’auront jamais le courage de l’admettre et ils sauront toujours trouver des boucs émissaires : c’est la faute au grand capital et au néolibéralisme dominant (qu’ils nous annonçaient déclinant) ! Diantre, quelle trouvaille pour ces esprits pétris de dialectique rapidement devenus es experts en langue de bois.

            Pour votre dignité, taisez-vous enfin, laissez la place à d’autres, prenez votre retraite, profitez encore de vos vieux jours, mais de grâce, cessez de nous donner des leçons !

Jean-Louis Caccomo

Perpignan, le 17 avril 2007

http://caccomo. blogspot. com/

 

16.04.2007

Faits divers

 Après avoir fait part à l'honorable assemblée libérale de ma stupeur devant une décision politique qu'en authentique libéral je ne saurais cautionner, j'avais pris le parti de me taire car, pour moi, la cause était entendue : on ne mélange pas les torchons et les serviettes non seulement avant que le repas fût servi mais aussi (et surtout ?) en se passant froidement de l'avis des convives.

    Chacun est en droit, bien entendu, d'avoir sa propre lecture de la question et, pour ma part, hier comme aujourd'hui, je ne vois pas de raison de m'en priver tout en respectant à la lettre l'avis des autres. Aussi, je voudrais ici vous dire que le pire, sans doute, qui puisse arriver dans la vie c'est de voir sa confiance trahie, fût-ce pour les meilleures raisons du monde.
    Malgré toute la considération que je peux concevoir pour l'esprit brillant d'Edouard (Fillias, NDLR), il m'est désormais impossible de placer ma confiance en quelqu'un qui a pris une décision qui, non seulement, heurte avec force mes propres convictions mais qui, bien plus grave à mes yeux, me paraissent purement et simplement trahir l'idéal libéral dont je me fais la plus haute idée et auquel, pour ma part, j'ai tout donné sans aucune restriction.
    Dans un tel contexte, Liberté Chérie me paraît désormais plus à même de répondre à mes exigences libérales, qui sont fortes, et j'apprécie particulièrement leur façon de traiter les sujets avec intelligence, mesure et bon sens, toutes qualités qui siéent merveilleusement au libéralisme.  
Librement !
Philippe (Sully) ROBERT
http://sully1. typepad.com
02400 FRANCE

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