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30.01.2007
Situation des Ecoles Françaises à l'Etranger
Mais le souci premier des perents d'élèves est d'assurer la scolarité de leurs enfants, en français et selon les programmes français. Force est de constater que si les Ecoles Françaises à l’Etranger ressemblent à des écoles publiques, à l'instar des écoles de France, en revanche, elles fonctionnent comme des écoles privées internationales, puisqu'elles demandent aux parents d'assurer les frais de fonctionnement par leurs cotisations et sont ouvertes à des enfants de nationalités autres que française.
Les contributions de l’AEFE (Agence pour l’Enseignement du Français à l’Etranger) directement puisées dans le budget de l'état, couvre les investissements, mais ne contribuent pas aux dépenses effectives d'enseignement des écoles françaises à l’étranger. En d'autres termes, tout se passe comme si les bâtiments, les stades, les équipements étaient pris en charge par l'Etat, alors que les dépenses effectives d'enseignement, et notamment les salaires des enseignants, sont assurées par les parents d’élèves.
Tout cela, à un prix nécessairement supérieur à celui de l'enseignement public, puisque par décrets, lois et règlements les enseignants détachés de l’Education nationale jouissent, lorsqu’ils s’expatrient de conditions de rémunération bien supérieures à celles qu’ils connaîtraient en France !
Comment une telle situation est-elle concevable ? Comment peut-elle perdurer ? Ne faut-il pas s'attendre, avec incertitude, à un changement brutal ?
Pour que l’école française puisse offrir un choix déterminant parmi l’offre de services de toutes les écoles, et pour que les effets bénéfiques d'une liberté de choix puissent porter du fruit, il faut qu'en parallèle les Ecoles Françaises à l'Etranger puissent récupérer une liberté perdue, celle de constituer une équipe homogène de parents, déterminée à mettre en oeuvre un projet clair, tant sur le plan pédagogique que sur le plan financier ainsi que sur le plan de la gestion de l’école.
Si cette liberté n'est pas effective, et c’est le cas actuellement, les chefs d'établissement sont enclins à diriger sans partage, et les parents assistent impuissants à l'augmentation des tarifs, en échafaudant vaguement des solutions improbables. Cette situation peut conduire à un tarissement des inscriptions.
Il est clair que des mesures libératrices, libérales dirais-je, doivent être prises. Bien sûr, elles vont gêner les enseignants qui fuiront les risques de la confrontation des mérites et des résultats et que de ce côté-là, des réactions d'oppositions vont être observées. Mais l'ensemble, (plus nombreux qu'on ne croit) des professeurs efficaces et courageux, pèsera, soyons-en sûr, discrètement mais efficacement sur des décisions que de leur côté beaucoup de parents d’élèves à l’étranger attendent.Quelques suggestions me viennent à l'esprit pour une solution rapide dans les Ecoles Françaises à l’Etranger :
· Réformer l'Ecole Française à l’Etranger, en nettoyant sa bureaucratie, et en la libérant de l'emprise des syndicats de l'éducation nationale.
· Accepter la concurrence entre les écoles d’une même place (française, américaine, portugaise, italienne, écoles privées),
· Remettre les Ecoles Françaises de l’Etranger sous la direction pleine et entière des parents Français et en assurant l'autonomie de gestion.
· Pour stimuler la productivité soumettre une partie du financement des écoles à un chèque d'étude individuel, remis aux parents français.
· Autonomie financière de l’établissement, garantie par une dotation globale proportionnelle au nombre d'élèves accueillis.
· Sans engager aucun frais supplémentaire, apprendre à lire en imposant la méthode syllabique, seule méthode susceptible de convenir avec les différentes langues et dialectes familiaux rencontrés dans les Ecoles Françaises à l’Etranger.
· Etablir des classes bilingues (français + anglais) dès le primaire.
· Faciliter l’enseignement des langues telles le chinois qui sont actuellement laissés à l’écart.
· Faire une sélection dès la troisième, pour encourager les meilleurs et faciliter l'accès aux lycées français de France et à l’Etranger, et encourager la création de Lycées Français Régionaux (exemple Johannesburg) pour ensuite faciliter l’accès aux grandes écoles et universités françaises.
· Redistribuer aux plus méritants, au vu des résultats d'un concours, l'argent dépensé en bourses, saupoudrées actuellement par l’Ambassade de France.
· Créer une catégorie unique de personnels détachés de l’Education nationale dans les Ecoles Françaises à l’Etranger.
· Transformer les associations de parents d’élèves en véritables sociétés mutuelles (propriété représentée par des parts sociales) ou anonymes (propriété représentée par des actions), rendant ainsi les parents plus responsables de la gestion de l'école.
· Interdire aux personnels expatriés, détachés de l’Education Nationale française, de faire grève pour des motifs franco-français. Le droit de grève de tous, « expatriés », « en disponibilité », « recrutés locaux » étant réglementé par les lois et textes en vigueur dans le pays concerné.
Merci de bien vouloir me faire part de vos réactions, critiques et encouragements sur ce blog ainsi qu'à mon adresse personnelle : claudeguillemain@yahoo.fr
Bien cordialement
Claude Guillemain
AL Mozambique
Blog: http://almozambique.hautetfort.com/
18:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Ecoles, françaises, étranger, AEFE, parents d'élèves, expatriés, Education Nationale
25.01.2007
Inculture et diabolisation
16:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : libéralisme, Franz Olivier Gisbert
22.01.2007
Le Grand méchant marché...
Je me permets de vous signaler la publication le 19 janvier prochain d'un remarquable ouvrage libéral écrit par un ami, Augustin Landier (avec David Thesmar): Le Grand méchant marché. Décryptage d'un fantasme français.
Il y a quelques points contestables dans le livre (une pique vacharde à Hayek, etc...) mais il est dans l'ensemble très recommandable. Comme j'ai pu le constater en en lisant les épreuves, ce livre répond de manière efficace et salutaire aux préjugés universellement répandus du type: «capitalisme financier = mal». N'hésitez pas à diffuser cette information. Des tribunes libérales figurent également sur la page web d'Augustin Landier: http://pages.stern.nyu.edu/~alandier/
09:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Grand méchant marché, Landier, capitalisme
20.01.2007
Jeudi 18 janvier, J-93
Arnaud Montebourg est suspendu pendant un mois de son poste de porte-parole par Ségolène Royal. En cause : une blague de lèse-François sur le plateau de Michel Denisot, hier soir, sur Canal+. A la question «quel est le seul défaut de Ségolène Royal?», il avait répondu «François Hollande», avant d'ajouter un «Je rigole» dans une ambiance glaciale.
Dans l'entourage de la candidate, on explique que «le temps des plaisanteries est terminé, chaque phrase a désormais une portée politique».
16:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Montebourg, Hollande, Ségolène Royal
17.01.2007
Royal-Hollande millionnaires: tel est pris...
Royal-Hollande millionnaires : tel est pris...
François Hollande et Ségolène Royal, août 2005
AFP
"Et le boomerang fiscal leur revint en pleine face. Pourfendeurs des facilités fiscales en Suisse, les pontes du Parti socialiste français ne sont finalement ni meilleurs ni pires que la plupart d'entre nous. Juste un peu plus riches", commente la Tribune de Genève.
"François Hollande et sa compagne Ségolène Royal possèdent des biens immobiliers qui les rendent virtuellement millionnaires. Et, comme toutes les personnes aisées et propriétaires en France, ils utilisent en toute légalité une structure ad hoc dans le but d'optimiser la gestion de leur cher patrimoine. En passant, ils peuvent bénéficier de petites exonérations fiscales. Toutes proportions gardées, c'est un peu comme Johnny Hallyday lorsqu'il s'installe en Suisse." Pourtant, rappelle l'éditorial, l'exil fiscal du chanteur français a été dénoncé "avec véhémence par le porte-parole de l'ambitieux couple socialiste, Arnaud Montebourg".
"Bienvenus dans la vraie vie où les facilités fiscales concernent finalement (presque) tout le monde et ne semblent donc pas si criminelles que cela", poursuit la Tribune de Genève. Un constat ironique "qui fait bien rire certains Suisses". En effet, dénoncés "par un internaute plutôt bien renseigné, la candidate à l'élection présidentielle française et son ami sont donc victimes de personnes mal intentionnées à leur égard. Soit. Et si la délation est toujours très laide, il faut convenir que, dans ce cas précis, elle en devient presque amusante. Et de toute évidence organisée par une droite agacée par les incessantes leçons de morale du camp opposé. Impossible en effet d'ignorer le parfait timing des informations envoyées la semaine dernière sur des centaines d'e-mails suisses et français. Quelques jours à peine après que François Hollande eut proposé des hausses d'impôts pour les salaires nets supérieurs à 4 000 euros, la riposte a été fulgurante."
Par ailleurs, le journal affirme que "la résistance s'est organisée au sein d'une place financière suisse à l'affût de toute future faiblesse adverse. Et, au nombre des rumeurs parvenues ces derniers jours aux oreilles attentives des rédactions romandes, on peut déjà annoncer de belles révélations à venir. En clair, ça va dégommer. C'est aussi cela le monde merveilleux de la présidentielle française."
Source : http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=6...
17:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, Parti Socialiste, élections
12.01.2007
Français de l'Etranger
Présidentielle. Forte augmentation du nombre d’inscrits à l’étranger.
Le nombre d’inscrits sur la liste électorale consulaire dépassera les 800.000 électeurs. Elle était de 350.000 lors des dernières présidentielles. Les Français de l’étranger représentent actuellement le 8ème Département de France en ordre d’importance électorale. S’ils votent en grand nombre … ils seront en mesure de faire la différence entre les deux candidats du deuxième tour …
Attention électeurs à l’étranger. Pour faciliter votre déplacement pour aller voter et réduire la distance avec votre bureau de vote, de nombreux nouveaux bureaux de vote seront ouverts. Vous aurez peut-être à changer de lieu de vote, donc de bureau de vote dans votre circonscription électorale. Vous serez prévenu par votre consulat, mais vous pouvez aussi vous renseigner auprès de lui.
22:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Français de l'Etranger, Election, candidat, électeurs, liste électorale
Le Manifeste des Alter-Libéraux en librairie

Alters - parce qu’un autre monde est possible, mais pas celui de José Bové.
Libéraux - car nous pensons que l’Etat doit connaître des limites à son expansion, que son intervention n’est pas bonne partout et qu’il convient de multiplier les contre-pouvoirs. Parce que nous pensons que seuls le choix individuel, responsable et respectueux des droits d’autrui, peut produire un changement de société. Nul ne peut dicter les modalités de son bonheur à un individu.
Porté par les jeunes créateurs d’un nouveau parti, Alternative Libérale, ce livre prône un libéralisme décomplexé : pensée-paria et pourtant logiciel libre de la vraie rupture avec la France qui radote. Manifeste d’une génération qui revendique sa liberté de choix sociale, culturelle, économique et surtout individuelle – une invitation joyeuse à la révolution.
Les auteurs : Edouard Fillias a 27 ans, Président d’Alternative Libérale, après avoir cofondé et dirigé l’association Liberté Chérie, il est maître de conférences à l’IEP de Paris. Sabine Herold est porte-parole d’Alternative Libérale ; Aurélien Véron, Ludovic Lassauce et Jean-Paul Oury en sont membres.
Plus en savoir plus et lire quelques bonnes feuilles, rendez-vous sur
www.alterliberaux.fr.
09:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alterlibéraux, Fillias, Herold, Lassauce, Veron, Oury
10.01.2007
Congrès National d'AL au Bataclan le 4 février !
Chers sympathisants,
J'ai l'honneur de vous inviter à participer au deuxième Congrès National d'Alternative Libérale, qui se tiendra le dimanche 4 février à Paris, dans la superbe salle du Bataclan.
Oui, un autre monde est possible, mais nous ne voulons pas de celui qui fait rêver les antilibéraux. Nous voulons un monde fondé sur la confiance en l'autre, la responsabilité , la liberté d'aller et de venir, de s'exprimer, d'échanger, de faire ses propres choix de vie.
Nous ne voulons pas non plus d'une nième réformette, destinée à sauver pour quelques temps l'Etat-nurserie à bout de souffle, que papa-Sarko et maman-Ségo veulent diriger, mais un changement profond : une véritable révolution libérale et démocratique.
C'est ce projet que défendent les candidats d'Alternative Libérale et qu'incarnent les personnalités qui ont décidé de nous soutenir et s'exprimeront lors du congrès :
François Bacchetta, Directeur Général d'Easyjet, Michel Godet, professeurs d'économie au CNAM, Matthieu Laine, avocat et auteur de "La Grande Nurserie", Annemie Neyts-Uyttebroeck, présidente de l'ELDR, le rassemblement des libéraux européens, que nous allons rejoindre ou encore André Bercoff, journaliste et écrivain.
Venez nombreux ce 4 février pour ouvrir à la France la porte d'une nouvelle dimension politique : 100 % libérale, 100 % alternative !
Réservez vos places en ligne dès maintenant sur alternative- liberale. fr/4fevrier.
Et n'oubliez pas de prévenir vos amis !
Edouard Fillias,
Président d'Alternative Libérale
Candidat à l'élection présidentielle
18:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : congrès, alternative, libérale
08.01.2007
En guise de voeux: deux questions à nos candidats
dimanche 31 décembre 2006
En guise de vœux : deux questions à nos candidatsC’est un cri répété par quelques sentinelles[1], c’est un appel perdu dans la multitude: prenez garde au cri de ceux qui, solitaires, veillent, pressentant le danger. Prenez garde ! Prenez garde, bientôt la lumière déclinera.
Le pays n’est pas en danger, il n’y a pas d’ennemis à nos portes, tout va bien, on parle de jardinage, résidences secondaires, d’art de vivre à la française, vacances de Noël, de « vivre » sa retraite, du dernier sujet qui fait fureur, l’écologie. C’est bien connu, les problèmes économiques et financiers n’intéressent pas les Français, ce sont des problèmes comptables secondaires.
Puisque cette nouvelle année sera une année d’élection présidentielle, il serait peut être souhaitable de poser quelques questions (simples) à nos candidats à la présidence de la République. Je me permets d’en soumettre deux, (qui, Dieu merci, ne seront posées par personne).
1. Compte tenu de la dette publique française (nettement supérieure à 66% du PIB si on inclut les retraites des fonctionnaires[2]) que comptez vous faire pour la réduire compte tenu du fait qu’elle est devenue explosive et qu’elle sert de plus à rembourser les charges d’intérêts croissants[3] ?2. Compte tenu du fait qu’il faut un surplus budgétaire[4] pour réduire le poids de la dette et que le poids des prélèvements obligatoires est de 50% du PIB dans notre pays (un des plus élevés du monde), comptez vous réduire le poids de la de la dette par un accroissement de la pression fiscale ou par la baisse des dépenses publiques (y compris les transferts) ?
Le leader d’un parti politique a déjà pris position d’une manière logique et lucide pour l’accroissement des impôts[5]. Compte tenu que les prélèvements obligatoires représentent déjà 50% du PIB (et non 44% comme c’est mentionné dans l’excellent rapport sur « La France face à sa dette » (2006) et que ce poids des impôts et charges sociales est le facteur principal du déclin et du chômage français, on comprendra que tout accroissement d’impôts qui sert essentiellement à financer des dépenses de fonctionnaires, des retraites, des préretraites[6] et le service de la dette est en fait régressif sur le plan social. La différence entre le modèle social français et celui des pays nordiques (à fort taux d’imposition) est que le modèle nordique (Danemark, Suède et Norvège) vise à redistribuer en faveur des plus démunis, alors que le modèle social français vise à redistribuer d’abord en faveur des classes moyennes qui possèdent le pouvoir dans ce pays, les ayants droits (« insiders »)[7].
Les idées économiques en France sont assez simples, elles reposent sur un keynésianisme simpliste, le déficit budgétaire ne peut se diminuer en période de chômage sous peine de l’accroitre. C’est évidemment faux, dans un pays qui connaît un déficit structurel et permanent[8], le chômage ne se réduit pas avec du déficit[9] (et de la dette), mais par une baisse des charges qui pèsent sur les entreprises françaises.
La France vit au dessus de ses moyens, il faut réduire les dépenses publiques d’abord (tout discours qui vise à dire qu’on va baisser les impôts sans parler de réduction des dépenses d’abord est un discours démagogique). Il serait étonnant que des hommes aussi intelligents que Chirac et Sarkozy ne soient pas au courant de la politique à suivre, pourquoi ne la suivent-ils pas ? Tout simplement parce que la majorité des Français a une main sur l’argent public et ne veut pas perdre ses avantages acquis. La majorité des fonctionnaires et agents publics sortent dans la rue pour n’importe quel motif et cela sans risques, les politiques qui nous gouvernent ou qui veulent nous gouverner n’en sont que trop conscients, le résultat est point de réformes qui fâchent. De quoi va-t-on parler dans ces présidentielles ? de l’écologie, de l’ordre juste[10], de la limite de l’émigration, de la mondialisation qui est, c’est bien connu, responsable de tous nos maux, de l’Euro fort qui pénalise notre compétitivité[11], de la Chine qui exporte en exploitant le travail des enfants, des capitalistes qui gagnent de l’argent en dormant, en d’autres mots on va chercher des boucs émissaires, sans vouloir accepter que le problème et la solution nous appartiennent. On risque d’éviter le vrai problème de la France : un poids excessif de l’Etat qui se traduit par des dépenses publiques excessives (54% du PIB) et des recettes qui bien que croissantes ne peuvent suivre le rythme des dépenses publiques et donc par un déficit annuel (qui n’est rien d’autre que l’accroissement de la dette publique).
Maintenant « the party is over », il faut payer. Ce sera, comme le dit fort justement un représentant du parti socialiste, par plus d’impôt (pour payer le service de la dette seulement) et par plus de déclin français.
Un seul passé détermine un seul avenir, une idéologie socialiste triomphante n’est rien d’autre que le signe d’une grande fatigue et d’un déclin que l’on masque par la civilisation des loisirs, des émissions télévisées stupides, les 35 heures, les préretraites, les emplois subventionnés et qui ne contribue pas à l croissance. On a les leaders que l’on mérite, en Angleterre ils s’appellent Madame Thatcher, Tony Blair, en France ils s’appellent Mitterrand, Chirac et demain… ?
J’allais oublier le motif de ma lettre : vous souhaiter une bonne et heureuse année (et peut être poserez vous à vos politiques ces deux questions).
Respectueusement et amicalement
Claude
[1] Il faut noter parmi ces sentinelles, Camdessus, la Commission Pébereau , Nicolas Baverez, le Professeur Salin.
[2] Elle serait égale à la dette des administrations publiques (environ 1000 milliards d’Euro) et donc s’additionnerait à cette dernière, elle représenterait environ entre 1000 ou 490 milliards d’euros suivant la méthode de comptabilisation choisie.
[3] Ponzi game
[4] oui un surplus, pas un déficit de 3% du PIB !
[5] Le stock de la dette publique n’est rien d’autre que la valeur actualisée des impôts futurs.
[6] qui n’est rien d’autre que le nom pudique donné aux chômeurs cadres.
[7] C’est la raison pour laquelle le parti socialiste, dont la clientèle est formée essentiellement de fonctionnaires, ne remettra pas en cause ce modèle qui repose sur « toujours plus » pour ma caste, au nom de la solidarité, du patriotisme, de la lutte contre les riches, etc.
[8] L’erreur est de comparer implicitement la période actuelle où les dépenses publiques représentent 54% du PIB avec la période de Keynes où les dépenses publiques représentaient 20 à 25% du PIB, ce n’est pas le même monde.
[9] Si c’était vrai, il y a longtemps qu’il n’y aurait plus de chômage en France compte tenu de notre déficit structurel.
[10] Qui est pour l’ordre injuste?
[11] mais apparemment pas celle de l’Allemagne…
10:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Voeux, France, Parti, Socialiste, chômage, dette, publique





