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libérale - Page 4

  • Stupéfaction

     

    Je suis rentré hier de Syrie où j’étais invité par mes collègues de l’Université Arabo-Européenne de Damas. Pendant une semaine, j’étais à l’écart des tumultes d’une campagne présidentielle désespérante, au cœur d’un orient aussi magique que complexe. Dans la république syrienne socialiste, le marché parallèle fait la loi ; alors que les slogans anti-américains soudent l’opinion publique, c’est la langue anglaise qui s’impose parmi l’élite et tout le système universitaire se calque sur le modèle américain. En tout état de cause, la Syrie fait partie de ces pays qui sont arrivés aux limites de l’économie étatisée ; ils sont demandeurs désormais de libéralisation et d’ouverture. Là est l’espérance pour l’orient.

    En Syrie, je fus accueilli comme un hôte de marque et j’ai travaillé dans les meilleures conditions, conditions qu’un fonctionnaire de l’université française n’ose plus imaginer pour son propre pays.

    La France fait-elle partie des pays qui s’obstinent à poursuivre le processus d’étatisation de son économie ? Pourtant là est bien l’impasse.

    A mon retour, j’apprends qu’Edouard Fillias a décidé, au nom du parti qu’il représente, et qui a suscité une espérance parmi certains libéraux (dont je fus), de se ranger autour de François Bayrou. Je ne sais quoi penser. Non pas que je n’apprécie pas Bayrou avec qui j’ai entretenu une correspondance puisque François Bayrou m’a fait l’honneur de réagir à mes chroniques de résistance. Mais la décision est tombée d’en haut, sans consultation de la base militante.

    J’ai accueilli Edouard il y a quelques jours et je lui ai offert mon nouveau livre qui prend une actualité brûlante : « La troisième voie : impasse ou espérance ». Je n’ose imaginer, qu’à la lecture de mon livre, Edouard a décidé que Bayrou incarnait cette espérance. Je ne sais pas non plus si cette décision était arrêtée depuis longtemps.

    Certes, François Bayrou prétend incarner cette troisième voie mais François Mitterrand prétendait incarner le changement.

    Pour moi, la question reste entière : est-ce réellement une espérance ou n’est-ce pas plutôt une impasse ? Ceux qui connaissent mes écrits savent les raisons de mon doute. En effet, le ni-ni, instauré par Mitterrand et consistant à mettre sur le même plan libéralisme et communisme (et reconduit par Jacques Chirac), c’est précisément cette impasse qui consacre et cautionne tous les blocages internes qui neutralisent la moindre tentative de réforme depuis plus de 20 ans. Dans son expérience ministérielle passée à l'éducation nationale, François Bayrou avait l'occasion de s'attaquer à l'un des bastions les plus fermés à toute réforme. J'aurai voulu être convaincu à ce moment là de sa volonté et de ses capacités réformatrices.

    Lorsque les libéraux refusent l’axe gauche/droite, c’est qu’ils ne veulent plus ni de la gauche restée fondamentalement anti-capitaliste, ni de la droite centralisatrice et étatiste. L’alternative libérale, à peine née, est déjà enterrée faute d’avoir entrevue cette nuance fondamentale.

    Jean-Louis Caccomo,

    Perpignan, le 14 mars 2007

    http://caccomo. blogspot. com/

  • Congrès National d'AL au Bataclan le 4 février !

    Chers adhérents,
    Chers sympathisants,

    J'ai l'honneur de vous inviter à participer au deuxième Congrès National d'Alternative Libérale, qui se tiendra le dimanche 4 février à Paris, dans la superbe salle du Bataclan.

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    Oui, un autre monde est possible, mais nous ne voulons pas de celui qui fait rêver les antilibéraux. Nous voulons un monde fondé sur la confiance en l'autre, la responsabilité , la liberté d'aller et de venir, de s'exprimer, d'échanger, de faire ses propres choix de vie.

    Nous ne voulons pas non plus d'une nième réformette, destinée à sauver pour quelques temps l'Etat-nurserie à bout de souffle, que papa-Sarko et maman-Ségo veulent diriger, mais un changement profond : une véritable révolution libérale et démocratique.

    C'est ce projet que défendent les candidats d'Alternative Libérale et qu'incarnent les personnalités qui ont décidé de nous soutenir et s'exprimeront lors du congrès :

    François Bacchetta, Directeur Général d'Easyjet, Michel Godet, professeurs d'économie au CNAM, Matthieu Laine, avocat et auteur de "La Grande Nurserie", Annemie Neyts-Uyttebroeck, présidente de l'ELDR, le rassemblement des libéraux européens, que nous allons rejoindre ou encore André Bercoff, journaliste et écrivain.

    Venez nombreux ce 4 février pour ouvrir à la France la porte d'une nouvelle dimension politique : 100 % libérale, 100 % alternative !

    Réservez vos places en ligne dès maintenant sur alternative- liberale. fr/4fevrier.

    Et n'oubliez pas de prévenir vos amis !

    Edouard Fillias,
    Président d'Alternative Libérale
    Candidat à l'élection présidentielle

  • La conférence de presse "Edouard Fillias quitte la Sécu" est reportée au 7 décembre

    Communiqué de presse - 29 novembre 2006

    Compte tenu de l’actualité politique, la conférence de presse qui devait se tenir demain au siège d’AL est reportée d’une semaine.
    Prenant acte de la vague médiatique qui déferlera demain sur la France pour relayer l'annonce de candidature d’un certain homme politique, dont nous tairons le nom pour ne pas gâcher son effet de surprise, nous avons décidé de reporter la conférence de presse « Edouard Fillias quitte la Sécu » qui était prévue ce jeudi à 11h.

    Afin de faciliter le travail de la presse et des médias, et permettre à cette étape importante de la campagne d’Edouard Fillias de trouver sa place dans l'actualité, nous vous invitons en conséquence à assister à cette réunion jeudi prochain.

    Rendez-vous jeudi 7 décembre à 11h au siège d'Alternative Libérale, 94 boulevard Flandrin, Paris 16ème, Métro Porte Dauphine.